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Publié par cinabre

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  "La légende d'un écrivain mort pour la France en pleine jeunesse après avoir écrit un seul roman a sans doute contribué à assurer la fortune littéraire d'Alain-Fournier.

Son nom figure sur les murs du Panthéon, à Paris, dans la liste des écrivains morts au champ d'honneur pendant la Première Guerre mondiale."

..Un incontournable de nos souvenirs scolaires...Comme Maurice GENEVOIX mais sans doute plus avec cette aura des écrivains- martyrs, trop tôt disparus!

Dans la suite de cette biographie, de nombreux noms surgissent des tombeaux du Temps, tel PEGUY et bien d'autres...

Tombe d'Alain FOURNIER.

Tombe d'Alain FOURNIER.

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Correspondances et courrier littéraire[modifier | modifier le code]

De son arrivée à Paris en 1898 à sa mort Alain-Fournier a entretenu une abondante correspondance, d’abord avec ses parents et sa sœur, puis avec ses condisciples du lycée Lakanal, Jacques Rivière surtout, qui deviendra son beau-frère – près de 370 lettres échangées en dix ans – et René Bichet – « le Petit B. »

le peintre André LhoteCharles Péguy, son aîné de treize ans, et enfin Madame Simone, les trois dernières années. Elles ont été presque entièrement publiées par sa sœur et son neveu et couvrent huit volumes.

La correspondance avec Jacques Rivière, en particulier, a nourri des générations de lecteurs et d’écrivains, de Simone de Beauvoir à Guy Debord, car elle donne un aperçu saisissant de la vie littéraire de la Belle Époque.

Alain-Fournier fut également, trois ans durant, un chroniqueur littéraire très apprécié, dans Paris-Journal et dans d’autres revues de l’époque.

Un choix de ses plus intéressants articles a été publié en 1990 par André Guyon sous le titre Chroniques et critiques.

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